MON BEBE DYLAN

MON BEBE DYLAN
Je t'aime mon bébé d'amour, qu'est ce que tu grandis vite

# Posté le mardi 04 décembre 2007 09:47

Modifié le mardi 04 décembre 2007 10:00

JAY-Z ET CIARA

JAY-Z ET CIARA
JAY-Z ET BEYONCE LE BIG LOVE, QUI DIT MIEUX?

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:37

Modifié le dimanche 06 avril 2008 07:24

LE BOBARABA

LE BOBARABA
Tassaba, awoulaba, amoudjou... Autant d'expressions pour désigner les formes généreuses des femmes ivoiriennes. Aujourd'hui, les filles plates n'ont plus à rougir : il existe désormais des méthodes pour acquérir une forme rondelette. Mais attention !
29/10/2007 - Un jour, une femme baptisée Miss Lolo (par Meiway) est arrivée les seins débordant sa poitrine qu'elle exhibait fièrement. Depuis, tous les «obus» jusque-là comprimés ont explosé sur les poitrines à Abidjan et ailleurs ; les femmes aux gros seins n'hésitant pas à les mettre en avant comme leur meilleur atout de séduction.

On le sait, les femmes aiment séduire. Et de nos jours, la lutte pour plaire est devenue de plus en plus âpre. Du coup, les jeunes filles rivalisant d'ardeur, ne lésinent pas sur les moyens pour faire subir à leur corps, toutes sortes de traitements afin de se doter de la meilleure arme pour attirer les hommes. A côté des produits décapant la peau, ou la chirurgie esthétique, il y a, depuis quelque temps, une nouvelle tendance : celle de se faire grossir les fesses et les seins. Sans avoir recours au bistouri. Il s'agit, grâce à l'application de produits, de donner des formes très généreuses à son corps. Avec, comme point culminant, les fesses. Parce que, avoir des lolos en «pim» (qui éclatent) c'est bien, mais ajouter à ça un postérieur qui en impose, c'est encore mieux.
A Abidjan, on rencontre de plus en plus des jeunes femmes qui se font remarquer par la proéminence de leurs fesses. En pagnes, en robe et surtout en pantalon, ça fait des vagues. Et comme en plus, la mode est au «bobaraba» (gros postérieur) en ce moment, en Côte d'Ivoire, imaginez le spectacle !

Mais pour les femmes qui ont fait grossir leurs fesses, c'est un soulagement. «Vous savez, avant, je me sentais vraiment mal dans ma peau. Maintenant, je n'ai plus de gêne», révèle Christina, visiblement heureuse.

Aujourd'hui, le phénomène prend de l'ampleur. Et on y retrouve des femmes de tous âges et de toutes les couches sociales. Pour répondre à une demande qui ne cesse d'augmenter, plusieurs salons de traitement se sont créés à Abidjan. Des plus huppés aux petites baraques. Mais, en tous les cas, les esthéticiennes sont formelles. «Nous n'utilisons pas de produits chimiques ou toxiques».

Dans son salon, à Cocody-Angré, l'esthéticienne Eva Tapé, qui reçoit régulièrement de nombreuses clientes assure que la métamorphose des femmes vient de la magie des plantes naturelles.

«Les produits que je prescris sont tous à base de plantes : écorces de bois, fruits, noix, beurre de karité ; et même le manioc ! Je les reçois d'Afrique du Sud et du Brésil».

En général, la méthode de traitement consiste en des massages réguliers qui vont de deux semaines à un mois, voire un peu plus. L'esthéticienne fait un massage de la zone concernée : la poitrine ou les fesses. Parfois, les deux en même temps. «On te fait d'abord un gommage du corps, de tout le corps. Ensuite, on applique une pommade et le massage peut se faire. Et ça se passe comme ça en plusieurs séances jusqu'à l'obtention du résultat escompté», explique Christina.

Selon l'organisme, le traitement peut être rapide. «Il y a des filles qui ont obtenu un bon résultat au bout de seulement deux semaines», revèle-t-elle. «D'autres, par contre, on dû attendre plusieurs semaines».

Situé dans un quartier populaire, le tradi-praticien Sounoukou Koné, lui, opère en plein c½ur du marché d'Abobo. Avec des produits à base de plantes, précise-t-il. «J'utilise des médicaments africains que je mélange avec du beurre de karité. Quand une femme sort d'ici après les soins, vous n'allez pas la reconnaître !» C'est-à-dire qu'elle ressort avec des fesses rebondies, grosses ou larges selon le châssis ou la forme initiale de la patiente.

Jusque-là, on a vu des filles avec une poitrine explosive, mais (hélas !) avec des fesses plutôt rabotées. Sans doute qu'avec cette nouvelle méthode, demain, toutes les filles en auront en abondance devant et derrière ?

Mais, ces pratiques comportent de gros risques (Voir encadré). Et les femmes devraient donc se méfier des produits qu'on leur propose pour donner à leur corps un aspect qu'il n'avait pas à l'origine.

# Posté le jeudi 01 novembre 2007 15:29

DIDIER ZOKORA

DIDIER ZOKORA
La vie est belle !

Avec son look mortel et son style dandy, Didier Zokora, dit Maestro, ne passe pas inaperçu. C'est le chouchou des femmes qui adorent son côté crâneur. Pour interviewer le joueur de Tottenham (Angleterre) Top Visages a désigné une femme experte quand il s'agit de déshabiller les hommes : Stéphie Joyce (herself). La suite, c'est sans commentaire.


09/06/2007 . Quand on dit Maestro, on voit l'artiste des Eléphants footballeurs.
- En fait, j'ai la joie en moi. Ma mère m'a élevé comme ça ! Elle m'a inculqué la joie de vivre, l'amour du prochain. J'ai toujours gardé cette phrase tirée de la bible dans ma tête : «Aimez-vous les uns les autres» et ça me sert énormément dans ma façon d'être et de vivre. La vie est belle ! J'aime l'ambiance, je ne m'en prive pas !
. Des boucles d'oreilles, des cheveux légèrement gominés parfois, tu as raté ta vocation ou quoi ?
- Non ! Je n'ai pas raté ma vocation. Les boucles d'oreilles, c'est la mode, c'est de mon temps ! Je suis victime de la mode, peut être. (Rires).

. Un peu frimeur sur les bords.
- Moi, frimeur ? Non ! Tous ceux qui me connaissent savent que je suis un mec ouvert, sans façon. Je suis comme tous les jeunes de mon âge. C'est seulement parce que j'ai eu peut-être la chance de devenir célèbre grâce à mon métier. Sinon, je suis d'une grande simplicité.

. Et tes nombreux tatouages sur le corps, ça répond à quoi ?
- J'ai deux filles : Sara et Nadia. La première a cinq ans et la seconde, deux ans. J'ai gravé leurs prénoms sur le bras gauche. Côté droit, c'est celui de mon petit frère Armando, qui est décédé. Il jouait à l'Académie Mimos Sifcom, comme moi. Enfin, le dernier tatouage, c'est une image de ma femme. Le tatoueur a gravé sur ma poitrine le visage de mon épouse à partir d'une photo qu'on lui a donnée. C'est ma famille et de cette façon, elle me suit partout, même si elle n'est pas présente physiquement.

. Une photo de ton épouse sur la poitrine, c'est fort, quand même. C'est un frein pour les autres nanas ça !
- Je suis jeune, mais je pense qu'il est important d'avoir une vie assez stable, d'avoir une famille qui te soutient. Je ne suis pas infidèle. Mes filles et ma femme, c'est toute ma vie. Il n'y a rien de plus important qu'elles. Et je le démontre !

Quand je me suis marié, j'avais 21, 22 ans, c'était le 19 décembre 2002. Tu sais, on fait un métier où on plait à des gens, entre guillemets. Ce n'est pas évident. Et puis professionnellement, il y a tellement de pressions lors des matches que si tu rentres chez toi sans personne pour te soutenir, te réconforter, c'est terrible ! La chaleur de ma femme, c'est tout ce qu'il y a de mieux dans les bons comme les mauvais moments.

. Toi. Tu es sûr que tu n'as jamais été infidèle ?
- Jamais. Oh, attends ! Ma femme, c'est la première fille que j'ai connue dans ma vie ! On avait à peine 16 ans. Cela fait dix ans que nous sommes ensemble. Et je te parle franchement. Quand on aime réellement, on ne va pas ailleurs. Nous sommes très complices, nous savons communiquer.

Et puis, elle m'a toujours donné la liberté de faire ce que je veux. Je pense que c'est quand une femme coince un mec qu'il fait des bêtises. Moi, je n'ai pas ce problème-là, donc je reste tranquille.

.
- Bon, je sors de temps en temps, c'est vrai, avec mes potes, mes proches. J'ai mes moments de liberté, mais je n'en abuse pas. Les apparences sont trompeuses, tu sais. Je ne me lance pas des fleurs, mais on dit que je suis beau, que j'ai le style qui plait, mais ce n'est pas pour autant que je vais en profiter pour tirer sur tout ce qui bouge, non ! Ce n'est pas mon genre. Je suis très rangé. Je respecte la femme, ma femme. J'ai ma famille, ça me suffit.

. Tu es un bon vivant, mais ce n'est pas facile pour toi d'aller en boîte comme tu le voudrais en Europe, vu les exigences de vos dirigeants sportifs ?
- Franchement, je ne vais jamais en boîte en Europe. On fait un métier où il faut faire la part des choses. Là-bas, c'est le boulot ! C'est quand on vient à Abidjan, pendant les vacances, qu'on profite pour faire.

. Des bêtises.
- Non ! Pour s'éclater afin d'oublier le stress. Partager de bons moments avec la famille, les potes. On ne va pas venir au pays et s'enfermer comme on le fait chez les Blancs à cause du boulot, non !

. Ton plus grand défaut, c'est la nervosité
- Pas nerveux, je dirais impulsif ! Je n'aime pas perdre et je reconnais que souvent, j'ai du mal à me maîtriser. Mais, mon côté «bad boy», c'est uniquement sur le terrain.

. Tu as trop de prises de bec lors des matches.
- Non ! Avec l'expérience, j'essaie de me contenir de plus en plus. Il y a eu le cas Edgar Davis qui jouait avant à Tottenham. Je t'explique. Etant nouveau joueur, il y a toujours des mecs qui sont là pour te tester. Bêh ! quand c'est comme ça, je réagis.

Mais bon, il a fallu ça pour que ce mec et moi soyons de bons potes et voilà. Ce sont des choses qui arrivent dans la vie. Il y a des chocs comme ça, c'est inévitable.

. Tu ne crois pas que ce trait de caractère te dessert un peu ?
- Dans la vie, on ne peut pas plaire à tout le monde. Les gens voient le côté nerveux, mais j'ai quand même du talent ! Et ça ne me dérange pas. Je pense que tous les mecs qui jouent au même poste que moi ont une certaine agressivité dans le bon sens du terme. Et moi, je suis agressif dans le bon sens du terme !

. Tu es du genre à aimer faire l'amour avant un match pour être en condition ?
- Avant un match, je suis au vert et ma femme, en plus, n'est pas là (rires).

. Et après ?
-Je suis fatigué, donc au repos. Il faut que je récupère.

. Ni avant ni après, tu fais l'amour à quel moment alors ? Et combien de fois ?
- (fou rire) Je le fais dans la semaine, voilà ! Non. Je ne peux pas te dire combien de fois. Je le fais et c'est tout. Je ne comptabilise pas. Ce qui est sûr, je fais l'amour.

. Tu as l'air timide quand on aborde ce genre de sujet.
- Arrête de chahuter !

. Tu es du genre «rapide», moyen ou lent au lit ?
- Il faut être patient, il faut être lent et doux avec une femme !

. Le type nerveux que tu es deviens subitement doux ?
- Hééé ! En amour, il faut être doux (rires). Sinon, je fais comment ? Les gens voient toujours ce côté nerveux, mais c'est n'importe quoi. Je suis d'une douceur exquise (rires).

. Tu es du genre à t'épiler le corps ?
- Non, je suis imberbe, je n'ai pas assez de poils sur moi, donc je ne m'épile jamais. Bon. Au niveau des aisselles, c'est la moindre des choses et si tu veux .ouais (rires) !

. Quoi ?
- Etant donné que j'aime plaire, il faut être beau, propre, partout. J'épile mes aisselles pour que ça soit lisse. Je fais aussi des soins de visage, le gom-mage. Tu l'as dit, je suis un artiste et ça doit se ressentir sur mon corps.

. Dis, tu prends toujours la vie comme elle vient ? Rien ne t'ébranle ?
- A un moment, j'ai été ébranlé. La mort de mon frère Armando a été le pire souvenir de ma vie. Cela m'a touché profondément et je n'avais plus goût à rien. J'ai failli arrêter le foot.

.
- Et ce jour-là, j'étais présent. On était allé faire une virée à la plage avec tous les joueurs de l'Académie. Il est mort par noyade. Il ne savait pas nager. J'étais au bord de l'eau et lui, dans la mer, il s'est fait emporter par une vague. Cela fait neuf ans aujourd'hui.

. Désolée.
- Ce n'est rien ! J'ai toujours mal, mais plus comme avant. Aujourd'hui, j'en parle sans difficulté, le temps étant un allié pour oublier les peines. La vie est ainsi faite et c'est pour ça que je dis que chaque instant que nous passons sur terre est précieux. Il ne faut pas se prendre la tête, mais en profiter. Tu comprends pourquoi je suis un bon vivant !

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 07:59

EMMANUEL EBOUE

EMMANUEL EBOUE
28/09/2007 - Assis tranquillement sur son siège, en face de nous, le visage d'Emmanuel Eboué paraît de marbre. Traits fermes, aucun sourire en coin et pourtant, il y a quelques minutes encore, il devisait gaiement avec ses potes du quartier, venus lui rendre visite au Golf Hôtel où il séjournait.

On le dit pourtant taquin, boute-en- train. En tout cas, la première impression que nous avons de lui, c'est celle d'un mec qui se la joue.
Mais, tout ceci n'est en fait qu'une mise en scène montée de toutes pièces par le joueur. Emmanuel Eboué adore jouer les fous et semer parfois le doute sur sa personnalité.
D'ailleurs, ses amis qui suivent la scène, n'hésitent pas à le chahuter à distance, pour lui signifier qu'il fait un peu trop sérieux et que ce n'est pas son genre.

Sans nous préoccuper de tout cela, nous mettons notre appareil en marche et lui lançons la phrase suivante : «on peut y aller».

Pour le mettre en condition, nous choisissons de parler foot...Des choses dans le genre «comment est-ce qu'il aborde un match, qu'elle attitude adopte-t-il quand il doit jouer...»
Toujours sur la défensive, il parle posément, l'air sérieux. Nous finissons bien par nous demander quand il va se lâcher. Le déclic survient enfin quand on lui pose une question relative à la musique ! Il fallait ça pour le faire sortir de sa coquille ! Sacré Emmanuel !
• On constate que tu adores danser et parfois comme un fou, sans compter, sans calculer !
- Ah ! J'adore la musique, surtout celle qui est faite par les DJ. Il y a aussi le zouglou et de temps en temps le RNB. Cela me permet de me défouler, de bouger. Je ne suis pas le mec qui reste tranquillement assis dans son coin. J'aime faire le show. Mais ça dépend aussi de l'occasion, je ne fais pas les choses au hasard et n'importe où. Tout dépend du contexte.

•...
- En fait, j'ai la danse dans le corps et je ne compte pas l'enlever en moi. Avant de jouer au foot, je faisais partie d'un groupe au quartier et je dansais avec des amis. Je suis tout-terrain, excellent dans tous les styles.
Je ne vis pas au pays, mais dès qu'il y a une nouvelle danse, il suffit que je la voie pour la piger vite fait.

• Et ta femme te laisse jouer les fous en toute occasion, comme ça ?
- Elle me connaît et m'aime tel que je suis. Et puis, ce que je fais, ce n'est pas mauvais, c'est juste pour mettre un peu d'ambiance, parfois. Il y a des moments où je trouve les gens un peu trop sérieux. La vie ne nous demande pas tant que ça...surtout quand l'occasion est à la fête, il faut délirer un peu. Voilà !

• Tu t'es marié à 21 ans, tu étais si pressé que ça ?
- Non ! J'avais l'envie de le faire, alors je n'ai pas hésité. Quand tu désires quelque chose fortement et que l'occasion se présente, tu le fais, quoi ? Je ne sais pas pourquoi les gens trouvent que se marier à 21 ans, c'est tôt. A cet âge-là, on est déjà majeur et vacciné en Europe. En plus, je me retrouvais vraiment avec celle qui partageait ma vie à ce moment-là et qui est devenue mon épouse. Elle m'a permis de me stabiliser plus tôt et chaque jour, je remercie Dieu de l'avoir mise sur mon chemin.

• Elle est blanche...
- C'est une femme comme les autres! Pour moi, il n'y a pas de différence entre elle et mes s½urs africaines. Je le redis, Dieu l'a mise sur mon chemin, elle m'a plu et nous formons un couple heureux. C'est l'essentiel.

• C'est elle qui t'a dragué ?
- (Il s'énerve un peu) Pourquoi tu dis ça ? Non ! Non !

• En fait, il se dit que les européennes ne se font pas trop de complexes en matière de drague. Si tu leur plais, elles te le disent...
- Je suis allé vers elle ! C'est moi qui ai fait le premier pas. Elle travaillait en qualité d'infirmière.

• Elle travaillait ?
- Oui, mais aujourd'hui, elle est femme au foyer. Elle s'occupe de moi et de nos deux petites filles. Je suis souvent parti pour cause de boulot, si elle aussi ne peut pas rester à la maison, qui s'occupera des enfants ? On en a discuté et finalement elle a choisi de rester à la maison.

• Elle fait très africaine, ta femme, de par ses formes généreuses et son caractère...
- C'est vrai, mais le critère le plus important pour moi, c'est le caractère. Cette femme est soumise et sait me supporter. Je rigole beaucoup, mais quand il y a des choses qui ne me plaisent pas je le dis, même si ça doit choquer. Eh oui, j'ai mes petits caprices aussi, comme tous les hommes.

• Elle sait faire la nourriture africaine ?
- Et comment ! Ma femme a appris à faire la cuisine de chez moi. C'est quelqu'un qui est à mes petits soins, je te l'ai dit. Elle fait les courses, elle connaît les ingrédients pour telle ou telle sauce...En général, on fait le marché à Tottenham où il y a beaucoup d'africains.
C'est grâce aux épouses de certains amis footballeurs que ma femme a appris à faire la cuisine africaine. Elle a été formée par des s½urs et je suis satisfait.

• Changeons de sujet à présent. Qu'est-ce qui te fait peur dans la vie ?
- Rien !

• Oh ! attends, là !
- Quand je dis rien en fait, il s'agit pour moi des choses palpables, qu'on peut toucher. Sinon, il y a la mort, quand même !
Mais bon, Dieu m'a donné la vie, j'essaie de la vivre, de me faire plaisir, je profite au maximum. Le reste, je ne veux même pas y penser.

• Il y a des moments où tu es trop calme, comme au début de l'interview, par exemple...
- Ça dépend. Bon, en face d'un journaliste, on ne sait jamais...Donc, au départ on est calme, sérieux, on essaie d'observer la personne et après, ça coule ! Mais personnellement, je ne me trouve pas calme. Je me lance (rires).

• Bon vivant, amateur de virées nocturnes ?
- Rien de tout ça ! Je ne fume pas,
je ne bois pas. Je vais rarement en boîte de nuit. En tant que footballeur, sportif, je dois avoir une hygiène de vie irréprochable pour être au mieux de mes capacités sur le terrain. Mon seul péché mignon, c'est la musique. Quand il y en a, je danse. Si tu vas à Yopougon-nouveau quartier, on te dira qui je suis.
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# Posté le dimanche 21 octobre 2007 07:44